La part des mines et du pétrole dans le P.I.B. est passée de 3 % en 1965 à plus de 50 % mais n'occupe que 8% de la population active.

Le Nigeria (membre de l'O.P.E.P. depuis 1971) est devenu le premier producteur de pétrole d'Afrique, avec une production annuelle de l'ordre de 100 millions de tonnes (les réserves prouvées dépassant 3 milliards de tonnes).
L'essentiel du pétrole est exporté brut, mais des raffineries sont installées à Port Harcourt et à Warri, dans le Sud-Est, à proximité des champs pétrolifères, mais aussi à Kaduna dans le Nord.
Avec des réserves estimées à 3 400 milliards de m3, le gaz naturel abonde mais est peu exploité : la production ne s'élève qu'à 15,7 milliards de m3.

Les autres richesses minières sont l'étain et le niobium extraits sur le plateau de Jos et le charbon extrait dans les environs d'Onitsha

Bien que ne représentant que 11 % du P.I.B. et n'employant que 20 % de la population active du pays, l'industrie nigériane est relativement diversifiée : outre les raffineries de pétrole, aciéries, transformation de l'aluminium, usines d'assemblage de voitures, elle comporte également des industries de transformation dans les secteurs agroalimentaire, textile et pharmaceutique. Une part importante de ces activités est concentrée dans l'État de Lagos, qui concentre 63 % de l'investissement national et regroupe 46 % de la main-d'ouvre industrielle.

Bien que ne représentant que 11 % du P.I.B. et n'employant que 20 % de la population active du pays, l'industrie nigériane est relativement diversifiée : outre les raffineries de pétrole, aciéries, transformation de l'aluminium, usines d'assemblage de voitures, elle comporte également des industries de transformation dans les secteurs agroalimentaire, textile et pharmaceutique.
Une part importante de ces activités est concentrée dans l'État de Lagos, qui concentre 63 % de l'investissement national et regroupe 46 % de la main-d'ouvre industrielle.

La forêt équatoriale, qui occupe 14% du territoire au sud du pays, est riche en bois précieux comme l'ébène et l'okoumé.