L’élevage constitue la plus grande activité avec un cheptel de 2,2 millions de bovins, 4,3 millions de moutons, 6,5 millions de chèvres, 400 000 chameaux et 100 000 chevaux. Ces chiffres varient considérablement d’une année sur l’autre en fonction de la sècheresse. Il semblerait d'ailleurs que suite aux sècheresses de 1970 et 2004, le cheptel n'est pas encore entièrement consitué

Implanté pendant la colonisation, les arachides ne sont plus la principale culture d’exportation. Elles ont été supplantées par le coton. Ces cultures sont malheureusement tributaires des aléas climatiques et en particuleir de la sècheresse.

Case traditionnelle

Case traditionnelle
(avec l'aimable autorisation de Christian Poffet)

L'agriculture vivrière (mil, sorgho, manioc, haricots et le riz) cultivée dans les zones de décrue du fleuve, sont destinés à la consommation locale et permet, généralement, de subvenir aux besoins alimentaires de la population.
Des efforts ont été fournis pour accroître les superficies irriguées dans la vallée du Niger

La pêche se pratique dans le lac Tchad et dans le Niger pour la consommation locale. À la fin des années quatre-vingt, elle représente 2 400 t de poisson. Il existe une pêche traditionnelle dans les mares au cours de la saison sèche.