Malgré un potentiel intéressant : un bon réseau hydrographique, un climat favorable à la fois aux cultures d’exportation et aux cultures vivrières, d’innombrables ressources minières et forestières, le Liberia est un pays très pauvre.
La crise économique consécutive à des erreurs de gestion et à la baisse des prix des matières premières sur les marchés mondiaux, a été aggravée par la guerre civile.

Le produit intérieur brut (PIB) n’était donc que de 200 dollars par habitant en 1993. 

L’octroi de pavillons de complaisance aux navires marchands (1 370) assure la plus grande partie des revenus du Liberia.
Touefois, avec la restauration de la paix, beaucoup d’investisseurs étrangers reviennent apporter leur contributions au développement du pays(reconstructions des infrastructures).

Enfin, l’exploitation du bois a repris (6 millions de m3 en 2006) mais échappe au contrôle des autorités.