L’agriculture occupe 55% de la population active et contribue pour 23,5% au PIB.

La principale culture d’exportation est le cacao, dont le Ghana est le 3è producteur mondial (734 000 t en 2006).
Essentiellement cultivé sur le plateau Ashanti, il couvre 40% des terres arables.
Grande richesse du pays dans les années 1960, le cacao a connu un certain déclin, ce qui a conduit les pouvoirs publics à mettre en place, avec succès, des mesures incitatives (relèvement des prix payés aux producteurs, versement de primes, programmes efficaces de lutte contre les maladies et les nuisibles, modernisation des méthodes de production) afin de retrouver son rang de premier producteur mondial perdu dans les années 70.

Les autres cultures d’exportation sont le café, le coton, le palmier à huile, la banane, l’arachide, la canne à sucre et le tabac.
Des plantations d’hévéas ont été créées dans le Sud-Ouest.

En 2006, seulement 5% des terres irrigables du pays étaient effectivement irriguées et on ne dénombrait alors qu’un agent technique d’assistance pour 2 000 paysans. En outre, 40% de la production agricole totale était perdue chaque année en raison de conditions de stockage obsolètes et/ou non adaptées et de la défaillance de la chaîne de commercialisation et des infrastructures.

Aussi les pouvoirs publics ont-ils mis en place des mesures visant à moderniser l’agriculture ghanéenne grâce à la diffusion d’informations sur les meilleures pratiques, à la fourniture de dispositifs d’irrigation, à la distribution de meilleures variétés de semences et d’engrais et en facilitant l’accès au crédit. Ces mesures bénéficient en particulier aux cultures de base comme le sorgho, le maïs, le manioc et l’huile de palme.

L'élevage concerne les ovins , les caprins et la volaille.

La pêche est en pleine extension et est particulièrement développée en ce qui concerne le maquereau et le hareng.
Les ports de Sekondi-Takoradi et de Tema possèdent des marchés aux poissons équipés d’installations de conservation réfrigérées.