La Gambie possède des ressources naturelles limitées. Le pays est sujet à la désertification et a enduré des sécheresses cycliques qui, venant s’ajouter à une croissance démographique d’environ 3,9 %, ont produit une dégradation de ses ressources naturelles.

Boucher au marché de Bakau

Boucher au marché de Bakau
(avec l’aimable autorisation de Bernard Cloutier)

Avec 2 700 km2 des terres, l’agriculture est le secteur le plus important de l’économie nationale. Il contribue au PIB à concurrence de 25 à 35 %, et emploie 80 % de la population active.
L’arachide est  la principale culture commerciale.
Dans le but de diversifier la production agricole et d’être moins dépendant de l’arachide, le gouvernement gambien a introduit depuis peu la culture du coton, du sisal, des agrumes et du tabac.
La culture du sésame, introduite au cours de ces dernières années, prend de plus en plus d'importance.

Le riz, le mil, le maïs et le sorgho sont essentiellement des cultures de subsistance, destinés à la consommation locale et font l’objet d’une exploitation artisanale.

La Gambie bénéficie d’une ouverture de 50 km sur le littoral atlantique et est très bien arrosé par le fleuve Gambie et ses affluents. Ce qui est un atout important pour la pêche et l’élevage qui représentent respectivement 1,8 et 4,4 % du PIB.

La sylviculture ne représente que 0,5% du PIB.