RÉPUBLIQUE DE CÔTE D'IVOIRE

Nom : A cause de son hostilité à la pénétration des colons, ce pays s'appelait, la Côte des Mal Gens. Plus tard, lorsqu'il a accepté l'installation d'un comptoir colonial et grâce à son hospitalité, il devint la Côte des bonnes Gens.
Prend le nom actuel à cause du nombre important d'éléphants qui vivaient dans le pays.

SYMBOLES NATIONAUX

Carte de la Côte-d'Ivoire Porte-Drapeau Drapeau de la Côte-d'Ivoire

Drapeau

Orange : savane
Blanc : paix
Vert : forêt

Emblème de la Côte d'Ivoire

Armoiries

Devise

Union, Discipline, Travail

Hymne Nationale : l'Abidjanaise

Salut ô terre d'espérance
Pays de l'hospitalité
Tes légions remplies de vaillance ont relevé ta dignité
Tes fils chère Côte d'Ivoire
Fiers artisans de ta grandeur
Tous rassemblés et pour ta gloire
Te bâtiront dans le bonheur
Chers ivoiriens, le pays nous appelle
Si nous avons dans la paix ramené la liberté
Notre devoir sera d'être un modèle
De l'espérance promise à l'humanité
En forgeant unis dans la foi nouvelle
La patrie de la vraie fraternité.

Fête nationale

7 décembre qui est la combinaison du 4 décembre 1958 (proclamation de la République) et du 7août 1960 (proclamation de l'indépendance). Congés officiels :
25 décembre
1er janvier
La fête de Pâques
1 mai fête du travail
Les deux principaux jours fériés des musulmans :Fin Carême et Fête du Ramadan.
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SITUATION GEOGRAPHIQUE DANS LE CONTINENT

La Côte d'Ivoire est un pays d’Afrique de l’Ouest, ouvert sur le golfe de Guinée, limitée au nord par le Mali et Burkina, à l’est par le Ghana et à l’ouest par le Liberia et la Guinée. Sa superficie est de 322 462 km². Sa capitale administrative est Yamoussoukro.
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HISTOIRE

Hotel Ivoire Basilique de Yamoussokro

Au nord de la Côte d’Ivoire s’établit le commerce transsaharien dès le X e siècle. Les Mandingues  s’y installent vers le XIII e siècle  près de la forêt dans une région riche en or et en noix de cola. Au cour des siècles des cités marchandes voient le jour sur la conduite des marchands Dioula originaires de l’empire malien, le commerce à longue distance se développe.  Au XVIII e siècle, la cité- État de Kong occupe une place prédominante dans la région.

Les Malinkés  islamisés étendent leur supériorité dans la région, en renversant les Lobis et les Sénoufos présents depuis le XI e siècle, ces derniers voulant conserver leurs croyances animistes, grâce aux efforts des musulmans Ouattara renverse le pouvoir traditionnel animiste et étend sa domination sur les régions comprenant l’actuelle Bobo-Dioulasso.

Les explorateurs Portugais s’installent dès le XVe siècle sur la côte et organisent la traite des Noirs et le commerce de l’ivoire.

Les Akans arrivent du  Ghana au début du XVIII e siècle. Les Baoulés, groupe proche de celui des Ashantis , présidés par la reine Abla Pokou se fixent dans le centre du Pays.

De cette période datent les différentes appellations données au pays par les Européens, lesquelles varient en fonction de l’accueil que les populations leur réservent et des produits qu'ils troquent avec celles-ci: le pays est successivement dénommé Côte des mal gens («mauvaises gens») («Côte des dents d'éléphans») Côte d'ivoire.

Maison Coloniale à Grand Bassam Maison Coloniale à Grand Bassam

Maison Coloniale à Grand Bassam Maison Coloniale à Grand Bassam
(avec l’aimable autorisation de Bernard Cloutier) (avec l’aimable autorisation de Bernard Cloutier)


Les Français dès le début XIX e siècle arrivent sur la côte. Ils entrent en conflit avec les Britanniques qui convoitent la Côte-de-l’Or ( Ghana ).En voulant conquérir l’intérieur des terres, la France se trouve confrontée dans le Nord au malinké, Samory Touré, les forces  de celui-ci sont armées de fusils fournies par la Grande Bretagne. En 1897, Samory  détruit la cité des Kongs,  sous prétexte que les habitants ont pactisé avec la France.

En 1904, le pays devient colonie française. Les révoltes des Baoulés et des Bétés durent jusqu’en 1915. La culture du café s’étend et de petits planteurs naissent . Dès 1932 l’un d’eux, Félix Houphouët-Boigny se fait remarquer par ses contestations contre la possession des terres par les grands propriétaires coloniaux et contre la politique économique qui pénalise les petits planteurs autochtones. Entre 1932 et 1947, les régions très peuplées du centre et du sud de la Haute-Volta (actuel Burkina) fournissent des habitants pour le travail des plantations. Le recours au travail forcé, pour la construction de la voie ferrée entre Abidjan et Ouagadougou, fait réagir  Houphouët-Boigny en 1944. Il crée un syndicat agricole africain, qui est à l’origine du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). En 1946, député de la Côte d’Ivoire à l’Assemblée française, Houphouët-Boigny est à l’origine de la loi qui abolisse le travail forcé dans les territoires d’outre-mer.

Le 4 décembre 1958, la Côte d’Ivoire devient une république au sein de la Communauté française. Houphouët-Boigny du PDCI-RDA, alors apparenté au Parti assure les fonctions de Premier ministre. Il devient le président lors de l’indépendance le 7 août 1960.

La Côte d’Ivoire sous l’égide d’ Houphouët -Boigny connaît la stabilité, une forte croissance économique entre 1960 et 1970 (le «miracle ivoirien») et le parti unique crée une caisse de stabilisation qui permet aux paysans d’avoir des revenus réguliers. En 1990, Houphouët-Boigny sous la pression des manifestations instaure le multipartisme. En octobre 1990, Houphouët-Boigny est réélu pour un septième mandat de cinq ans, se sont les premières élections pluralistes: en 1992, les principaux leaders de l’opposition, dont Laurent  Gbagbo, sont emprisonnés.

La présidence d’Henri Konan Bédié 

A la mort d’Houphouët, en 1993 le président de l'Assemblée nationale Henri Konan Bédié devient chef du gouvernement selon la Constitution. Le scrutin présidentiel d’octobre 1995 est marqué par des violences intercommunautaires touchant les immigrés. Ces dissensions opposent, dans l’ouest du pays, les Bétés aux Baoulés, tandis que les musulmans du Nord et les Burkinabés immigrés de longue date désapprouvent la décision marginale vis à vis d’Alassane Ouattara, ancien Premier Ministre.

Le 26 décembre 1999, le chef de l'armée ivoirienne, le général Robert Gueï, destitue le président Bédié. Celui-ci se réfugie d’abord au Togo, puis en France. Avec  l'accord des partis de l'opposition, dont celui de Ouattara et du président déchu, Gueï met en place un Comité national de salut public (CNSP) qui s'engage à organiser des élections.  En janvier 2000, la formation d'un gouvernement de transition comprenant le Front populaire ivoirien de Gbagbo et le Rassemblement des républicains de Ouattara échoue. Laurent Gbagbo, candidat à la présidentielle, invoque le problème de «l'ivoirité» annonçant  qu'un candidat à la présidentielle doit être né de parents ivoiriens.

La présidence de Laurent Gbagbo (2000- ....)

En octobre 2000, c‘est le premier tour de l’élection présidentielle et la fin de la transition militaire. Laurent Gbagbo déclare être le gagnant et le général Gui tente de garder le pouvoir par un coup d’État. Suite à de manifestations importantes, il prend la fuite. Laurent Gbagbo est nommé président de la République.

D’octobre à décembre 2001, un Forum de réconciliation nationale à Abidjan réunit les quatre principaux acteurs de la crise ivoirienne : Laurent Gbagbo, l’ancien président Henri Konan Bédié, le général Gui et Alassane Ouattara.

Laurent Gbagbo est reconnu  légitime par l’acceptation des résultats des élections présidentielle et législatives et la reconnaissance de la nationalité ivoirienne d’Alassane Ouattara est acceptée par le sommet de Yamoussoukro en janvier 2002. En juin, Alassane Ouattara est doté d’un certificat de nationalité délivré par la justice ivoirienne.

Le 19 septembre 2002, c'est le début d’une insurrection militaire dans le nord du pays, le président Gbagbo est en voyage en Italie à ce moment là. Les rebelles s’emparent de la ville de Bouaké. Le ministre de l’Intérieur, Émile Boga Doudou, et le général Gueï sont assassinés. Les pays est coupé en deux à partir de Bouaké. Le 29 septembre 2002, la CEDEAO (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest) réunie à Accra crée un groupe de contact et envoie une force de paix de plus de 2000 soldats.

Un accord de cessation des hostilités est signé le 17 octobre 2002 entre le gouvernement ivoirien et les rebelles qui contrôlent la moitié nord du pays. Depuis c’est l’impasse.

Les années de crise : "le pays est scindé en deux"

En janvier 2003 sous l’égide de la France les accords de Marcoussis sont signés entre le camp présidentiels et les forces nouvelles afin que soit mis en place un gouvernement de réconciliation nationale. Seydou Diarra est nommé au poste de Premier ministre.
L'accord prévoit le désarmement des forces militaires ivoiriennes et des rebelles. En outre il attribue aux rebelles des postes-clés tels que ceux des ministères de la Défense et de l'Intérieur. Les jeunes patriotes, partisans du présidents Gbagbo, rejetteront ce nouveau gouvernement et organiseront maintes manifestations pour exprimer leur mécontentement.

Pour trouver une issue à la crise, le président Gbagbo et les rebelles ont rencontré plusieurs chef d'états africains notamment les Présidents Gnassingbé Eyadéma du Togo et John Kuffour du Ghana. Sans aucun résultat.

En mars 2004, suite à la répression meurtrière d’une manifestation interdite de l’opposition à Abidjan, des ministres issus des FN (forces nouvelles : mouvement politique regroupant les rebelles du nord et de l’ouest) et de partis d’opposition se retirent du gouvernement. Cet événement conduira l'ONU à intervenir et à placer sous mandat des Casques bleus, les 1300 soldats ouest-africains.

Le 4 novembre 2004, au petit matin, les forces armées ivoiriennes bombardent les positions des ex-rebelles à Bouaké et Korhogo et ce pendant deux jours. Lors de ces bombardements, neuf soldats français seront tués. En représailles, les troupes françaises détruisent les moyens aériens militaires ivoiriens. Il s’ensuit des manifestations anti-françaises organisées par les partisans du président Gbagbo et des violences à l’égard des ressortissants français et des "blancs" en général.

La rumeur d’un renversement imminent de Gbagbo par les Français, mène des milliers d’Abidjanais à converger vers l’hôtel Ivoire où se sont regroupés les forces militaires françaises. L’objectif est de se placer entre la résidence présidentielle et l’hôtel Ivoire, séparés par à peine un kilomètre, et servir de "bouclier humain" au chef menacé. Les esprits s’échaufferont et les affrontements feront une cinquantaine de mort parmi les ivoiriens.

La brusque flambée de la crise a amené les chefs d’État africains, à Abuja, et le Conseil de sécurité de l’ONU, à New York, à imposer l’embargo sur les armes assorti de menaces de sanctions individuelles. En vue d’organiser les futurs élections présidentielles d’octobre 2005. Le président sud-africain Thabo Mbeki commence des consultations sur la Côte d'Ivoire pour tenter de sortir ce pays de la crise. Sa médiation s’achèvera sur un échec 10 mois plus tard.

Le 21 octobre 2005, le Conseil de sécurité de l'Onu adopte à l'unanimité la résolution 1633 qui proroge pour une période n'excédant pas 12 mois le mandat du président Laurent Gbagbo. Un Premier ministre "acceptable pour tous" devra être désigné avant le 31 octobre. Il devra disposer d'un mandat étendu à savoir "de tous les pouvoirs nécessaires", ainsi que de "toutes les ressources financières, matérielles et humaines voulues, en particulier dans les domaines de la sécurité, de la défense et des affaires électorales".

Après maintes tentatives infructueuses, la médiation africaine conduite par les chefs d'Etat nigérian Olusegun Obasanjo, nigérien Mamadou Tandja et sud-africain Thabo Mbeki, désigne le 4 décembre Charles Konan Banny, gouverneur de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest (BCEAO), comme Premier ministre de la Côte d'Ivoire.
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RELIEF ET VEGETATION

Le relief est plutôt plat sauf dans le nord-ouest formé de petites collines ne dépassant pas 400 m. On y trouve une savane arborescente.

Le centre-ouest est une région forestière montagneuse qui abrite le point culminant de la Côte d'Ivoire, le Mont Nimba (1751 m).

Tour Hotel Ivoire Cocotiers

Dans la partie sud de la Côte d'Ivoire, on trouve de luxuriante forêts tropicales. Le littoral est bordé de lagunes rendant la côte inaccessible pour les navires de grande importance sauf dans le port d'Abidjan.

La Côte-d'Ivoire est traversée par : du nord au sud le Bandama (rouge et blanc), la Comoé qui part de Burkina Fasso jusqu'à Abidjan, le Sassandra de l'ouest vers le Golf de Guinée et le Cavally. Ces quatre fleuves dépendent tous de l'océan Atlantique et de nombreuses rivières.
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CAPITALE ET PRINCIPALES VILLES

Yamoussoukro capitale politique depuis 1983 avec 130 000 habitant succède à Abidjan qui par son agglomération (3 millions habitants) reste la capitale commerciale et économique du pays. Son port est le plus important de l’Afrique de l’ouest.

Hotel Ivoire
L'hôtel Ivoire d'Abidjan
(avec l'aimable autorisation de Christian Poffet)

Les principales villes.

Bouaké située au centre du pays est une importante ville administrative et commerciale, appréciée pour ses masques et son carnaval. Port bouée est le premier aéroport. Korogho, ville touristique au nord, est inoubliable par l’aspect de son sol ( terre argileuse) réputée pour la fabrication de la poterie et de son textile. San Pedro avec le développement de son port est le premier exportateur de bois de l’Afrique. 

Les Malinkés installés depuis le Xe siècle dans le nord-ouest du pays, partie riche en or et noix de cola, sont rejoints par les Akans  au 13e siècle, les portugais venus en explorateurs au 15 e siècle, pratiquent la traite des nègres et le commerce de l’or. La Côte d' Ivoire changea de nombreuses fois de nom ( Côte des males gens mauvaises gens, Côte des graines ou encore Côte des dents). Ancienne colonie française (les français arrivés vers le 18e siècle), la Côte d’Ivoire est un état républicain indépendant depuis le 4 décembre 1960. Le Président est élu pour cinq ans au suffrage universel, aidé d’un premier ministre. La fête nationale était célébrée le 7 août dans les années 60, puis les 7 décembre décidé par le Premier Président de la nation.

VRIDI LA PYRAMIDE AU PLATEAU

VRIDILA PYRAMIDE AU PLATEAU

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POLITIQUE

La Côte d’Ivoire est un état républicain indépendant depuis le 4 décembre 1960.

Le Président est élu pour cinq ans au suffrage universel. Il nomme le premier ministre.

La fête nationale était célébrée le 7 août dans les années 60, puis le 7 décembre décision du Premier Président de la nation, Felix Houphouet Boigny.
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POPULATION, LANGUES ET RELIGIONS

En 1995, la population de Côte d’Ivoire était de 15 millions d'habitants, comprenant 3 millions au moins de travailleurs immigrés ( Burkinabés, Maliens, Ghanéens et Libériens, Nigérians). La densité globale atteignait 44,2 habitants au km². Sur la période 1990-1995, le taux de croissance annuel de la population s’élevait à 3,5%; l’indice de fécondité était de 5,7 nombre et le taux de mortalité infantile de 89%. L’espérance de vie à la naissance était de 51 ans.

Tenue traditionnelle du nord  Bateau Bus

Tenue traditionnelle du nord Bateau Bus

La population est composée d’Adioukous d’Ébriés, d’Atiés au sud, les Abès et les Nzimas constituent les petits peuples des lagunes. Les Agnis, les Baoulés et les Gouros vivent à la limite de la forêt. Les Kru, les Dans (ou Yacouba) , les Bétés et les Guérés habitent les forêts à l’ouest du Bandama les Malinkés, les Lobis et les Sénoufos occupent les savanes du Nord.

Jeune Fille Dioula EGLISE SAINT FRANCOIS-XAVIER D'ABOBO

Jeune Fille Dioula Eglise Saint Francois-Xavier d'Abobo

Un cinquième de la population pratique le christianisme (le catholicisme surtout, également le protestantisme et des cultes syncrétiques) ; au nord on en compte autant chez les musulmans, dans les villages la religion traditionnelle est un amalgame entres les autres religions. La langue nationale officielle est le français, mais chaque ethnie parle sa langue et parle ou comprend celle de ses voisins. Les plus utilisées sont le dioula au nord, le bété au centre le baoulé à l'est.

Foyer Traditionnel Mosquée de Korhogo

Foyer Traditionnel Mosquée de Korhogo
(avec l’aimable autorisation de Bernard Cloutier) (avec l'aimable autorisation de Christian Poffet)


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CLIMAT

La Côte d'Ivoire est soumise à un climat de type équatorial humide, caractérisé par des précipitations abondantes dans le Sud et le Centre. La température moyenne annuelle s'élève à 26,1 °C. Sur la côte, les précipitations moyennes annuelles atteignent quelque 1 900 mm. La forêt ivoirienne compte plus de 225 essences, dont l'obeche, l'acajou et l'iroko, mais du fait de la surexploitation des ressources forestières et du défrichage agricole, sa superficie a été divisée par 6 de 1956 à 1996.

La faune ivoirienne compte parmi ses représentants le chacal, la hyène, la panthère (voir léopard), l'éléphant, le buffle des savanes, l'antilope cheval , le phacochère, l'hippopotame, le chimpanzé, le crocodile, ainsi que divers lézards et serpents venimeux.

Crocodiles de Yamoussoukro Yamoussokro

Crocodiles de Yamoussoukro Yamoussokro
(avec l’aimable autorisation de Bernard Cloutier) (avec l'aimable autorisation de Christian Poffet)


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AGRICULTURE ET ELEVAGE

Ses principales exportations sont le café (10e dans le monde), le cacao (1er mondial) et le bois par sa qualité.

Entre autres, il y a la banane, l'ananas, le coton, la canne à sucre , le manioc, le riz, le maïs, le mil, l'arachide, l'igname, le tabac le palmier à huile, l'hévéa, du soja, des fruits tels que l'avocat, la mangue, l'orange, des légumes.

Coton  
Coton
(avec l'aimable autorisation de Christian Poffet)

L'élevage des bovins, ovins et caprins ainsi que des volailles est ralentie par la fréquentation de la mouche tsé-tsé.

Vendeuse d'attiéké Pousse-Pousse

La bouffe à toute heure La débrouille


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INDUSTRIES ET MINES

La production pétrolière (50000 barils ) par jour, le gaz (1,50 milliard de m3/ an ), le fer, le manganèse, le diamant et l'or sont les principaux produits miniers de la Côte- d'Ivoire le café. Le cacao et le bois sont les principaux produits exportés. La France et les Etats-Unis sont ses principaux acheteurs. La pêche de sardine, de bonite et de crevettes sont estimée à 68000 de tonnes par an.

Pêcheurs sur la côte
Pêcheurs sur la côte
avec l'aimable autorisation de Christian Poffet)

La forêt ivoirienne d'une surface d'environ 11 millions d'hectares en 1956 est passée à 2,5 millions d'hectares de nos jours, résultat d'une sur-exploitation forestière.
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ECONOMIE

L'économie de la Côte d'Ivoire est fondée sur l'agriculture. 55 % de la population active y sont issus.

La hausse importante des prix du café et du cacao et la dévaluation du franc CFA en 1994 a permis la progression de la croissance économique du pays.
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MONNAIE

La monnaie est le franc CFA. Régime des change : taux établi de façon fixe par rapport à la monnaie française à savoir l'€uro.