L’archipel du Cap-Vert autrefois inhabité bien que fréquenté par les pêcheurs sénégalais est annexé par le Portugal en 1494. Il en fait une des plaques tournantes du trafic des esclaves et procèdera bien plus tard à son peuplement. 

La fascisation du régime de la métropole avec l'arrivée au pouvoir des militaires en 1926 et les famines successives extrêmement meurtrières entraînent une émigration massive vers le Sénégal d’où s’organisera les premiers groupes indépendantiste. 

Le Cap-Vert accède à l’indépendance en 1975 sous la direction du Parti africain de l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (P.A.I.G.C.) et forme un même pays avec la Guinée-Bissau. 

Amilcar Cabral, fonde le parti africain pour l'Indépendance de la Guinée portugaise (future Guinée-Bissau) et du Cap-Vert (PAICG) en 1956 et il s'engage rapidement dans la lutte armée contre le colonisateur et réussit à contrôler les deux tiers de la Guinée-Bissau, tandis qu'au Cap-Vert, le mouvement reste clandestin. En 1975, après la révolution des Œillets au Portugal, le Cap-Vert et la Guinée-Bissau accèdent à l'indépendance et constituent un État commun, dirigé par Luis Cabral, le frère d'Amilcar. 

Les conflit qui opposent îliens et continentaux aboutit à la séparation des deux pays, lors du coup d'État du 14 novembre 1980 en Guinée-Bissau.