RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN

Nom : Cameroun vient de " Rio de Camaraos " ou "rivière des crevettes", nom donné par les portugais à un cours d'eau dont les riverains étaient les Bassas que les Doualas ont trouvé là et qu'ils ont repoussé dans les forêt.

SYMBOLES NATIONAUX

carte du Cameroun porte-drapeau drapeau Cameroun

Drapeau

Le vert symbolise l'espérance et la végétation des territoires du sud,
le jaune : le soleil et les territoires du nord,
le rouge l'union de ces deux régions.
l'étoile représente l'unité entre l'ancien Cameroun français et des territoires du sud administrés par le Royaume-Uni.

Emblème du Cameroun

Devise

"Paix, travail, Patrie".

Hymne national

CHANT DE RALLIEMENT
créé par un groupe d'étudiants en 1928

O Cameroun berceau de nos ancêtres,
Va debout et jaloux de ta liberté,
Comme un soleil ton drapeau fier doit être,
Un symbole ardent de foi et d'unité.

Refrain
Chère Patrie, Terre chérie,
Tu es notre seul et vrai bonheur,
Notre joie, notre vie,
En toi l'amour et le grand honneur.

Que tous tes enfants du Nord et Sud,
De l'Est à l'Ouest soit tout amour,
Te servir que ce soit le seul but,
Pour remplir leur devoir toujours.

Refrain
Chère Patrie, Terre chérie,
Tu es notre seul et vrai bonheur,
Notre joie, notre vie,
En toi l'amour et le grand honneur.

Fête  nationale

20 mai
Congés officiels :
1er janvier : le jour de l'An
11 février : la fête des Enfants
1er mai : la fête du Travail
20 mai : la fête de l'Unification (l'union des zones francophones et anglophones en 1972)
Fêtes chrétiennes : Pâques, l'Assomption (15 août) et Noël (25 décembre)
Fêtes musulmanes, la fin du ramadan et la fête du Mouton
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SITUATION GEOGRAPHIQUE DANS LE CONTINENT

Colonie allemande en 1911 puis franco britannique en 1918, le Cameroun, pays de l’Afrique centrale d’une superficie de 475 440 km2, devient indépendant en 1960.

Situé au fond du golfe de Guinée, la république du Cameroun a pour voisins le Nigéria au nord-ouest, le Tchad au nord, à l'est le Centre Afrique, au sud le Congo et le Gabon. Elle est bordée au sud-ouest par l'océan Atlantique.
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HISTOIRE

On estime que le sud-ouest du Cameroun pourrait être, avec et le sud-est du Nigeria, le berceau des peuples bantous qui s’y seraient installés au Ier millénaire avant notre ère.

Le premier État connu des historiens dans la région est celui du Kanem, qui se développa autour du lac Tchad à partir du IXe siècle. Il atteignit son apogée à la fin du XVIe et au XVIIe siècle et imposa sa suzeraineté à la majeure partie du territoire camerounais. Mais il se heurta sans cesse à la résistance des peuples et des petits royaumes camerounais (notamment les royaumes kotoko et mandara).

À la fin du XVIe siècle, une grande vague migratoire des Peuls (peuple de pasteurs nomades), atteignit le lac Tchad puis au siècle suivant, l'Adamaoua actuel, contribuant à la diffusion de l'islam.

Organisés en petits États théocratiques musulmans, dirigés par un lamido, à la fois chef politique et spirituel, ils s’allièrent sous la férule d’Adama, guerrier d’Ousman dan Fodio, réformateur musulman et fondateur de l'empire du Sokoto, qui conquit le nord de l'actuel Nigeria. Ils étendirent et consolidèrent leur pouvoir et entreprirent d’islamiser les plateaux du Sud qui prirent le nom d'Adamaoua.

Le royaume bamoun, dont la capitale se situait à Foumban, dû lutter contre l'expansion peule. Le seizième roi, Njoya, intronisé en 1895, est resté célèbre pour l'alphabet composé d'idéogrammes qu'il créa et pour la carte du pays qu'il avait fait établir. Converti à l'islam, il fut détrôné en 1923.

En 1472, le navigateur portugais Fernando Pó découvrit l'estuaire de la Sanaga, qu'il baptisa Rio dos Camaroès ( Rivière des crevettes ). CAMAROES deviendra plus tard par déformation le CAMEROUN.

Les Européens attendirent cependant le XVIIe siècle pour créer sur la côte camerounaise des comptoirs commerciaux, d'où étaient exportés vers l'Europe et le Nouveau Monde ivoire, bois précieux et esclaves.

Les Allemands furent les plus actifs. Avec Gustav Nachtigal, ils avaient mené l'exploration de l'intérieur des terres. Gustav Nachtigal signa en 1884 des traités avec les souverains doualas de la côte : l'Allemagne établissait ainsi son protectorat sur le Cameroun et entreprit la colonisation du pays, mais la brutalité de ses méthodes suscita une vive résistance des populations locales.

Vaincus par les autochtones en 1891 au pied du mont Kamerun, ils lancèrent une expédition punitive en 1894 et «pacifièrent» le centre du pays; après des guerres meurtrières, ils atteignirent l'Adamaoua en 1899 et le lac Tchad en 1902 et soumirent la totalité des états camerounais. Seul le royaume bamoum, dont le souverain Njoya (1875-1933) avait le génie de la négociation, demeurait invaincu: flattant les Allemands, Njoya ouvrit son pays aux innovations politiques et économiques qu'ils proposaient sans se démettre de son pouvoir.

En 1911, le territoire du Kamerun s'élargit d'une partie du Congo cédée par la France.

Les Allemands, entreprirent de mettre en valeur sa colonie, confiant en partie son exploitation à de grandes sociétés commerciales et à des compagnies concessionnaires. Ainsi furent créés des plantations de cacaoyers, de bananiers, de caféiers, d'hévéas, de palmiers à huile et de tabac. Ils construisirent des lignes de chemin de fer des routes, des ponts, des hôpitaux...

La première guerre mondiale permis aux français associés aux britanniques d’envahir le protectorat allemand du Kamerun en 1916.

En 1919, le pays, dans ses frontières antérieures à 1911, fut placé sous mandat de la Société des Nations (SDN) qui en confia les 4/5 à la France. Le reste revenant à la Grande-Bretagne sera rattaché au Nigeria.

En 1945, l'ensemble des territoires camerounais passa sous tutelle de l'Organisation des Nations unies (ONU). Le Cameroun oriental obtint son autonomie interne en 1958, dans le cadre de la Communauté française, puis accéda à l'indépendance en 1960. Le Cameroun occidental se scinda en deux après un référendum d'autodétermination organisé en 1961. Les populations du Nord choisirent de rester nigérianes tandis que les habitants du Sud demandèrent leur rattachement au Cameroun. La même année fut formée une république fédérale du Cameroun, sous la présidence d'Ahmadou Ahidjo, Premier ministre depuis 1958.

Dès la mise en place du nouvel État, de nombreuses confrontations opposèrent le Sud bamileke et chrétien contre le régime dominé par un homme du Nord musulman le président Ahmadou Ahidjo. 

En 1963, il réprima la révolte qui opposa des militants de l’Union du peuple camerounais (UPC), un parti révolutionnaire et nationaliste contre le centralisme de Yaoundé. 

En 1966, c’est l’installation d’un parti unique, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) qui mit ainsi fin aux principaux partis camerounais.

En 1972, un référendum fut organisé par Ahidjo dont l’objectif fut de transformer l’État fédéral en une république unique du Cameroun. Réélu en 1975, puis en 1980, le président Ahidjo fut contraint de se retirer de ses fonctions pour raisons de santé en fin 1982. Il fut dès lors remplacé par Paul Biya, son ancien Premier ministre puis contraint à l’exil en juillet 1983. 

Après sa deuxième réélection en 1988, le Président Paul Biya installa une nouvelle Constitution qui fut notamment à l’origine de la suppression de la fonction de premier ministre. Toujours dans la même année, ce fut l’installation d’un premier plan d’ajustement à la demande du Fonds monétaire international (FMI).

En 1990, le Cameroun dû faire face à de nouvelles agitations au sein de son gouvernement en refusant la légalisation d’un parti anglophone, le Front démocratique social (Social Democratic Front, SDF). S’en suivirent d’innombrables manifestations dans le nord-ouest du pays. La crise économique contraint Paul Biya à ouvrir le pays au multipartisme. 

Les premières élections pluralistes débutèrent en mars 1992 par des affrontements entre communautés au nord. L’ancien parti unique, le RDPC, obtint la victoire. Elle remporta les deuxièmes élections législatives en mai 1997. Paul Biya a remporté en octobre de la même année l’élection présidentielle. Mais le parti fut accusé de fraude électorale et de corruption. En 1998, l’emprisonnement d’un journaliste, lors d’un article qui fait état d’un malaise du président Biya fut à l’origine d’une campagne qui prône le droit à la liberté de la presse.
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Le Cameroun retrouve sa souveraineté sur la péninsule de Bakassi

Ce territoire marécageux de 1000 km², riche en hydrocarbure et bordé d’eaux très poissonneuses, situé à la frontière sud-ouest avec le Nigeria, était disputé depuis 1913 par le Cameroun et le Nigeria. Les deux pays avaient même faillis entrés en guerre en 1981.

Suite à de graves incidents et affrontements armés survenus en 1993, le président Gnassingbe Eyadéma du Togo avait été nommé médiateur par l’ONU. En 1994, le Cameroun avait confié le dossier à la Cour internationale de justice de La Haye. Le 10 octobre 2002, la Cour, se basant sur la validité et le respect de l’accord germano-britannique du 11 mars 1913, qui délimitait la frontière entre les deux pays au niveau de la zone de Bakassi, a tranché en faveur du Cameroun.

Mais cette décision n'a pas mis fin à la crise, le retrait des soldats nigérians, initialement prévu le 15 septembre 2004, a été reporté sine die. Le Nigéria estimait en effet que les intérêts de ses résidents à Bakassi étaient négligés.

Après quatre ans d'accusations mutuelles et d'efforts diplomatiques, au sein d'une commission mixte sous l'égide de l'Onu, le 12 juin 2006, le Nigeria a accepté de rendre au Cameroun la province de Bakassi en signant l’Accord de Greentree. Les deux parties doivent désormais discuter du tracé de leurs frontières maritimes.

L’accord prévoit le retrait du Nigéria à la date du 14 août 2006 et que les îles d'Atabong et d'Abana, qui forment la partie occidentale de Bakassi, seront encore administrées par Abuja pendant les deux années qui suivent le retrait. L’administration nigériane se voit octroyer un délai de 7 ans pour se retirer totalement du territoire de Bakassi. Enfin, les ressortissants nigérians vivant dans le sud de la péninsule auront deux ans pour décider s'ils restent en territoire camerounais en tant qu'immigrés, adoptent la nationalité camerounaise ou rentrent au Nigeria.

Nombre des résidents nigérians de Bakassi sont décidés à mener la résistance contre «l’envahisseur camerounais», certains d’entre eux ont déclarés la sécession de la « République démocratique de Bakassi ». Le retrait s'est, malgré tout, déroulé sans heurts à la date prévue.
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RELIEF ET VEGETATION

Le Cameroun se compose de cinq grandes régions naturelles. Il se trouve sur l'une des grandes fractures de l'écorce terrestre, de direction principale sud-ouest, nord-est qui a notamment donné naissance aux îles de Bioco, de São Tomé, d'Annobón).

C’est de cette fracture qu’est issu le massif de l’Adamaoua qui sépare le nord et le sud du pays.

Au nord, l’Adamaoua s'arrête brutalement en falaise sur le fossé de la Bénoué. Il fait alors place à la savane où la densité des arbres (baobab, acacia, palmier) est très faible puis à la steppe soudano sahélienne, qui se termine par des marécages en bordure du lac Tchad.

Au sud, l’Adamaoua se prolonge par de hautes montagnes d’origine volcanique où culmine le mont Cameroun à 4 095 m, volcan toujours en activité. Ainsi dans un de ses cratères, s’est formé le lac Nyos dont les émanations de gaz toxiques avaient fait plus d’un millier de victimes en 1986.

Vient ensuite un vaste plateau central couvert d’une savane, en partie dégradé par l’action de l’homme (feux de brousse, des cultures et le surpâturage des troupeaux) d’où surgissent par endroits de petits massifs d’arbustes et d’arbres.

Plus au sud de l’Adamaoua, la région côtière du Sud-Ouest offre une succession de plaines, de rivières du bassin du Congo et de fleuves qui coulent vers l'ouest et se jettent dans l’Atlantique. Ses sources alimentent aussi le bassin du fleuve Congo (Sangha), à l’est.

Là, la forêt dense recouvre l’ensemble du plateau Sud-camerounais et les basses terres côtières. Elle est menacée par l'exploitation forestière, ainsi que par l'extension des cultures.

On trouve également des galeries forestières le long des cours d’eau qui au contact de la mer se transforment en mangrove.
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CAPITALE ET PRINCIPALES VILLES

La densité qui est de 33 habitants au km² en moyenne ne reflètent pas la répartition inégale de la population sur le territoire national puisque l'on note à la fois des noyaux de fortes densités rurales (plateaux occidentaux et autour de Yaoundé) et des zones très faiblement peuplées, comme l'Adamaoua et le Sud-Est.

Environ 48% des Camerounais vivaient en ville en 1999. Mais l’exode rural ne cesse de s’accélérer, notamment en direction de la capitale, Yaoundé qui en vingt ans a vu sa population doublé et passé de plus de 400 000 habitants en 1981 à plus d’1 million en 1997.

Principal centre commercial, Yaoundé, construite en altitude est pourtant moins peuplée que Douala, le port le plus important sur le golfe du Biafra et la première ville du pays.

Les autres villes importantes sont N’kongsamba, Maroua, Bafoussam et Foumban.
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POLITIQUE

Le chef de l’État est élu au suffrage universel pour un mandat de 5 ans.
Il nomme le Premier ministre et les ministres, lesquels ne peuvent pas faire partie de l’Assemblée nationale.
Le président nomme également les gouverneurs des 10 provinces que compte le pays.

Le pouvoir législatif est exercé par l’Assemblée nationale qui comptait 180 membres, élus pour 5 ans.

Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), fondé par le président Ahmadou Ahidjo en 1966, fut le seul parti autorisé jusqu’en 1990.
Son successeur, le président Paul Biya, dû accepter le multipartisme et en mars 1992, Trente-deux formations politiques prirent part aux premières élections pluralistes de l’histoire du Cameroun.
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POPULATION, LANGUES ET RELIGIONS

Le Cameroun possède une population estimée à 15,8 millions d'habitants En 2001. Cette population est très jeune, les moins de 20 ans représentent 56,3%.

Avec un taux de fécondité de 4,8% et un taux d'accroissement naturel proche de 2,8 % l'an, la population pourrait dépasser les 20 millions en 2010.

L’espérance de vie à la naissance est de 55 ans.

Les langues officielles sont le français majoritaire à 75% et l'anglais. Il faut ajouter à cela plus de 200 dialectes dont le bamilékés, le bassa, le boulou, le douala, l'ewondo et le peul.

Les langues soudanaises sont parlées dans le Nord principalement peuplés par les musulmans 22 %.

Les langues bantoues sont plutôt parlées dans le sud peuplé par une majorité de chrétiens (33% catholiques, 17% protestants). Un quart environ de la population est animiste.
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CLIMAT

Comme partout en Afrique, la pluviométrie au Cameroun décroît du sud vers le nord ce schéma est perturbé par différents facteurs : les masses d’air, l’éloignement de la mer, le relief et le vent. Ce qui permet de distinguer 2 grands domaines climatiques : le domaine équatorial.

Le climat équatorial est caractérisé par des précipitations abondantes, des températures élevées et constantes entraînant une amplitude thermique faible et une végétation se dégradant au fur et à mesure que l’on s’éloigne de l’équateur. Sur le plateau Sud-camerounais on compte 4 saisons bien tranchées.

Par contre, du Mont Cameroun à l’embouchure de la Sanaga en passant par les hauts plateaux de l’ouest,  le climat équatorial est caractérisé par la surabondance des pluies qui tombent en une seule saison annuelle de 9 mois.

Le climat tropical se rapproche du type sahélien en direction du nord avec des températures élevées et des pluies irrégulières, où la saison sèche dure d’octobre à avril (700 mm sur le plateau central). Au nord-Ouest en revanche, le climat est semi-aride (380 mm/an).
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AGRICULTURE ET ELEVAGE

Principale ressource du pays, l’agriculture occupe 63% de la population active et représentait 22% du PNB.

Dans les terres de l’Ouest où les sols volcaniques sont très fertiles, on cultive les principales cultures d’exportation : le café (180 000 tonnes en 2000), le cacao (150 000 tonnes en 2000), le coton et la banane.

Les terres sont aussi propices aux cultures vivrières (sorgho, l’igname, l’arachide, le manioc, le maïs, le mil, le haricot, l’arachide et la banane plantain) en direction des grandes villes.

L’élevage, traditionnellement exercé par les Peuls, est important dans le massif de l’Adamaoua et dans les savanes du Nord. L’élevage de porcs est développé dans le Sud.

Jusqu’à une période récente, la pêche était insignifiante et concernait surtout les poissons d’eau douce destinés à la consommation locale. Cependant, la pêche en mer s’est développée rapidement, notamment dans la région de Douala.

La production de bois (3% du PNB) consiste essentiellement en bois d’acajou, d’ébène et de teck provenant des grandes forêts tropicales du Sud. Les coupes annuelles atteignaient 15,2 millions de m³ en 1999.
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INDUSTRIES ET MINES

Le Cameroun est le troisième producteur d’aluminium d’Afrique. L'une des plus grandes entreprises industrielles du Cameroun est la fonderie d'aluminium d'Édéa, la seule industrie métallurgique lourde du pays.

Le pétrole et le gaz naturel sont les principaux produits miniers du pays.

La plus grande centrale hydroélectrique se situe à Édéa, sur le fleuve Sanaga. L'hydroélectricité contribue pour 97% à la production électrique totale du pays.

Le Cameroun possède des ressources minérales variées sous exploitées : du fer, de la bauxite de forte teneur, de la cassitérite.

Le marbre et le calcaire à Figuil dans le Nord. Le Sud-Est a déjà révélé des ressources d’or. Des recherches sont en cours dans cette région qui présenterait des indices de (diamant, rutile, nickel, chrome, cuivre).

De nombreuses sources d’eau minérale ont déjà été inventoriées à Ndoungué près de Nkongsamba, dans l’Adamaoua et dans la cuvette de Manfé.
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ECONOMIE

Malgré ses ressources pétrolières et ses exportations agricoles qui lui ont permis d’atteindre une économie importante entre 1977et 1985 (plus de 10%), à l’heure actuelle, le Cameroun doit faire face à une importante crise économique survenue en 1986. Elle repose en grande partie sur la dégradation des termes de l’échange et sur la concurrence du Nigeria.

La dette extérieure a été allégée par le Fonds monétaire international depuis 1988. Mais en raison de la dévaluation du franc CFA, le dysfonctionnement des usines et la diminution de la production pétrolière ont empêché la reprise économique. 

En 2001, le produit national brut (PNB) était de 8,7 milliards de dollars. Toujours dans la même année, le PNB par habitant était de 580 dollars.
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MONNAIE

La monnaie du Cameroun est le franc CFA.