DIAKADI / Afrique Australe / Zimbabwe

En 1488 Bartolomeu Dias, (Portugais) est le premier à contourner l’Afrique en passant le cap de Bonne-Espérance, il suivi Vasco de Gama, qui lui aborde les côtes du Natal. Les Européens colonisent le Pays au XVIIe siècle.

Ce Pays peuplé de Zoulous, Bantous, Portugais, Allemands Hollandais, Indiens, Britanniques, Français ( Protestants ), venus de Nantes ; tous ces Habitants n'avaient pas le même centre d'intérêts.

On ne peux Parler de l’Afrique du Sud sans faire cas de l'apartheid instauré par la minorité blanche. Les colons instaurèrent la classification raciale des Sud - Africains en quatre groupes : Blancs, Métis, Indiens et Noirs.

Après des affrontement et des rivalités, les Européens se dispersent et occupent tout le territoire. En 1879, les Britanniques détruisent l’Empire Zoulou et progresse dans leur occupation totale.

En 1881 les Boers (ou Afrikaners, fermiers hollandais) mettent en déroute les Britanniques à Majuba Hill. Cette défaite emmène Paul Kruger au pouvoir, il est élu en 1883 Président de la République boer indépendante du Transvaal.

En 1910, le Cap, le Natal, le Transvaal et l’Orange, par une loi du Parlement Britannique, se mettent ensemble pour la création de l’Union sud-africaine. Louis Botha, devient Premier ministre. Les Noirs et les métis, représentant plus des deux tiers de la population n'en font pas parti.

Les Bantous créent leur propre Parti L'Afrique National Congress. Les blancs, adoptent en 1911 une loi de ségrégation interdisant les emplois spécialisés aux non-Blancs.

Pendant la première guerre mondiale, l'Afrique du Sud s'engage aux côtés des alliés. Près de 2 000 Sud-Africains de différentes ethnies signent, une charte appelant à la formation d’une Afrique du Sud multiraciale en 1955.

Le 31 mai 1961, l'Africaine du Sud devient la République sud-africaine et quitte par la même occasion le Commonwealth.

 Des chefs historiques de l'African National Congress, ont exercé leur lutte tout étant en exil. On peut citer Oliver Tambo Farouche Oliver Tambo et Nelson Mandela lui emprisonné avec d'autres membres des groupes politiques.

Jusqu’en 1994, dans le cadre de l’apartheid, l’Afrique du Sud était gouvernée par la minorité blanche. En février 1990, Frederik De Klerk président de la République sud-africaine depuis septembre 1989, lança une «politique de réconciliation nationale». La légalisation des organisations opposées au régime d’apartheid et la libération des prisonniers politiques, dont le dirigeant historique de l’African National Congress (ANC, «Congrès national africain»), Nelson Mandela, marquèrent le premier pas vers une réintégration des Noirs dans la vie politique sud-africaine.

Grâce aux élections multiraciales, d’avril 1994. Vu la victoire de l’ANC. Nelson Mandela devint le premier président noir du pays tandis que Frederik De Klerk assurait aux côtés de Thabo Mbeki, la vice-présidence, jusqu’à son retrait de la scène politique en 1997. En septembre1994, le nouveau Parlement adopta une Constitution provisoire, pour un régime de transition de cinq ans. Le Parti national et l’Inkatha entrèrent dans un gouvernement de coalition.

En juin 1999, le Congrès national africain (ANC) sorti largement vainqueur des élections générales et son dirigeant, Thabo Mbeki, dauphin désigné de Nelson Mandela, lui succéda à la présidence du pays.