La Zambie est particulièrement riche en ressources minières. La région de la Copperbelt renferme les plus importants gisements de cuivre et de cobalt d’Afrique.

Le cuivre est le coeur de l’industrie du pays. C’est la principale ressource minière de la Zambie. Exploitées intensément depuis 1920, les mines de cuivre sont les plus « mouillées » et les plus profondes du monde, et la teneur des roches cuprifères ne dépasse pas aujourd’hui la moyenne de 2 p. 100.
L’épuisement des réserves et l'augmentation des coûts de l'exploitation minière ont conduit à la fermeture des mines de Kansanshi et Chambishi dans le milieu des années 1980. ce qui a entraîné une chute de près de 2/3 de la production.
L'autre grand centre minier est à Kabwe, où la mine de plomb et de zinc a été quasiment épuisée.
Ailleurs, les mines, à l'exception de celle à charbon de Maambwe, sont principalement à petite échelle.

De nombreuses industries dépendent de l’activité minière et un important ralentissement de ce secteur aurait de graves répercussions pour l'ensemble de la zone.
L'industrie manufacturière était peu développée avant l'indépendance. Un plan majeur a été adopté pour développer l’industrie afin de diminuer les importations. C’est ainsi qu’ont été édifiées des usines de fabrications d’engrais, d’explosifs, de pneus, de sacs en toile de jute et de céréales, de textiles, de verre, de ciment, de batteries.
Le pays possède également des usines de fabrication de denrées alimentaire, concernant en grande partie la transformation de maïs en farine et la fabrication de bière.
On trouve à Livingstone, des usines d’assemblage de voitures.

Le tourisme s’appuis principalement la visite des chutes Victoria avec en plus la possibilité de faire du rafting dans ses gorges.
Bien que limité, le marché des safaris de chasse est une importante source de revenus.
Le développement du tourisme est handicapé par le manque d’infrastructures hôteliers et routiers et le peu d'autres attractions.

En tant que pays enclavé, la Zambie est dépendante des pays voisins pour l'accès à la mer, et les troubles civils dans trois des pays frontaliers ont fermé les routes à la côte pendant de longues périodes depuis l'indépendance.
Après l’UDI, conformément à la politique de sanctions de l'Organisation des Nations Unies, la Zambie a pris des mesures pour réduire sa dépendance envers les routes vers le sud et un projet de voie ferrée reliant la Zambie au port tanzanien de Dar es-Salaam a été relancé. Malheureusement, ce chemin de fer, n'a pas pris en compte le volume de trafic, notamment en raison de la congestion dans le port de Dar es-Salaam, mais également à la vétusté des trains roulant sur ce chemin de fer.
Depuis, les changements politiques en Afrique du Sud ont réduit la nécessité d'utiliser des routes du Nord. Les ports sud-africains sont de plus en plus utilisés, et le cuivre peut également être transporté par camion à travers la bande de Caprivi en Namibie et par le chemin de fer de Grootfontein à Walvis Bay.