DIAKADI / Afrique Australe / Mozambique

Depuis la fin de la guerre civile en 1992, le Mozambique a suivit une politique très libérale, déroulant le tapi rouge aux investisseurs et a su profiter de nombre de projets de coopérations émanant de l’ONU.
L’économie a repris, soutenue par l’aide massive à la reconstruction et par quelques gros investissements industriels.

Géographiquement bien positionné, le pays représente le seul point d’accès à la mer aux pays enclavés d'Afrique australe avec le port de Nacala relié par chemin de fer au Malawi, le port de Beira relié par chemin de fer au Zimbabwé, le port de Maputo relié par chemin de fer au Zimbabwé et au Swaziland.
Il en a profité pour établir des routes à péage avec ses pays.

Le Mozambique possède l’un des plus grands barrages électrique au monde, le barrage de Cabora-Bassa sur le Zambèze, qui couvre largement ses besoins et lui permet d’en exporter dans les pays voisins notamment en Afrique du Sud, dont il a pleinement su profité, de la renaissance, suite a la fin de l’apartheid. Le Mozambique dessert également l’Afrique du Sud en gaz.

Ces grands investissements ont amélioré les chiffres de la croissance économique mais n’ont produit que quelques milliers d’emplois et pratiquement pas de rentrées fiscales pour l’État dont le budget dépend encore, aujourd’hui, à hauteur de 49 % de l’aide extérieure. De plus le fléau de la corruption est toujours vivace même si quelques progrès ont été faits.

Le pays a massivement investi dans l’éducation et la santé mais on déplore l’augmentation de la mortalité due à l’épidémie de sida.
Une large partie des Mozambicains ne profite aujourd’hui pas de la croissance économique et même subit une perte de revenus due à l’augmentation du prix des denrées alimentaires et du pétrole.